spectacle/litterature

Littérature

Georges Orwell

J.Fennetaux « Comment un homme s'assure-t-il de son pouvoir sur un autre ? Winston ? - En le faisant souffrir répondit-il. - Exactement, en le faisant souffrir. L'obéissance ne suffit pas. Comment s'il ne souffre pas peut-on être certain, qu'il obéit, non à sa propre volonté, mais à la vôtre ? Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite selon de nouvelles formes qu'on a choisies… ‘1984' p 376 « Notre âme ne branle qu'à crédit, liée et contrainte à l'appétit des fantaisies d'autruy .» Michel de...Lire la suite

LA FEMME QUI TREMBLE. Une histoire de mes nerfs Siri HUSTVEDT traduit de l'américain par Christine Le Boeuf Publié chez Actes Sud ; 2010 L'intérêt, à la fois médical et littéraire, de ce tremblement, est qu'il est lié au discours sans affecter la parole. Ce tremblement de corps, ces spasmes humiliants, ils lui sont aussi étrangers qu'un tremblement de terre, mais une terre qui, en l'occurrence, est tissée de ses nerfs : « d u menton au sommet du crâne, j’étais moi, telle que je me connaissais. De mon cou à mes pieds, j’étais une inconnue grelottante ». Le livre part de cette...

lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger"

Lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger" La lecture critique de l’œuvre de Camus par M. Gazengel m’a beaucoup intéressée. Elle éclaire un parcours de l’auteur et de son écriture, autour d’une expérience bouleversante, et le rapport qu’il fait avec la question de « l’étranger » et l’incapacité de notre société à accueillir l’altérité, à voir l’autre, tout simplement, est vraiment passionnant. Il nous rappelle combien la lecture des œuvres nous aide à penser le quotidien et les points les plus aveugles de notre existence, intime et collective, en même...Lire la suite

L'ÉTRANGER

L'ÉTRANGER L’ÉTRANGER 1 «Celui qui adhère à une loi ne craint pas le jugement qui le replace dans un ordre auquel il croit. Mais le plus haut des tourments humains est d’être jugé sans loi. Nous sommes pourtant dans ce tourment. Privés de leur frein naturel, les juges, déchaînés au hasard, mettent les bouchées doubles.» (Albert Camus « la Chute», pp 135-136, Gallimard, 1956). Jacqueline. Fennetaux --C’est en reconnaissant l’autre comme un homme qu’on se sent et qu’on se sait humain. Lire la Lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger" - En négligeant l’...Lire la suite

Le bonheur d'avoir une âme Bertrand Leclair

L'ÂME EN LIESSE. Pour qui, s’est jusque là privé, dans l’excellente communauté d’âmes psychanalytiques, du bonheur d’avoir lu le livre de Bertrand Leclair, Le bonheur d'avoir une âme, il m’est venu, un soir sans âme, seul à ma table d’écriture, comme un damné devant la blancheur de la page, l’extravagante idée d’y surseoir. Deux jours plus tôt, l’âme en liesse de L'amant Liesse, lecture recommandée par l’excellentissime journaliste et ami, critique littéraire et cinématographique, Christophe Kantcheff, je lisais d’une traite ce petit essai encore trop méconnu, estampillé, en première...

Train de nuit pour Lisbonne

Train de nuit pour Lisbonne Roman Par Pascal MERCIER Traduit de l'allemand (Suisse) par Nicole CasanovaChez Maren Sell Date de parution : 31/08/2006 Présentation : Broché - 485 g - 14 cm x 21 cmISBN : 2350040305 Un professeur de latin-grec au nom vieillot et tarabiscoté de Raimund Gregorius, personnage en apparence terne et tristounet, voire obsessionnel, divorcé blessé transformé en vieux garçon bernois, suisse alémanique se voyant lent, piètre acteur de sa vie, vieux prématurément, se trouve brutalement confronté à une jeune femme qui s’apprête à se suicider penchée sur le parapet d’un pont...Lire la suite

don Quichotte

« Roi des hidalgos, Seigneur des tristes, que des forces tu ravives et des rêves tu as vus, auréolé de l'heaume d'illusion que personne n'a jamais pu vaincre la lance sous le bras, tout fantaisie et la lance « en ristre », tout cœur » Litanie de Notre Seigneur Don Quichotte, Ruben Dario. L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche, chevalier à la triste figure, chemine encore entre les paradigmes de la littérature et de l'histoire quatre cents ans après sa création, au dos de son Rocinante étoilé et avec à ses côtés, son écuyer timoré Sancho Panza. Le « logo » des deux figures suffit,...

don Quichotte

El Quijote, carencia y creación. La formación del Ideal por Teodoro Lecman publié en premier par le site : www.elsigma.com/literatura “Rey de los hidalgos, señor de los tristes, que de fuerzas alientas y de ensueños vistes, coronado de áureo yelmo de ilusión; que nadie ha podido vencer todavía, por la adarga al brazo, toda fantasía, y la lanza en ristre, toda corazón.” Letanía de Nuestro Señor Don Quijote, Rubén Darío. El ingenioso hidalgo Don Quijote de la Mancha, caballero de la triste figura, desfila todavía entre los paradigmas de la literatura y de la historia, a cuatrocientos años de su...

Martha F

Martha F., de Nicolle Rosen Un portrait cubiste Elles sont célèbres malgré elles. A un moment de leur vie, elles ont été aimées par des bavards ou des génies ou les deux à la fois. Ils leur ont écrit à longueur de lettres passionnées comme Diderot à Sophie Volland ou Flaubert à Louise Colet. Mais elles, ce sont des maîtresses, des égéries, mais les femmes de ? Et la femme de Sigmund Freud ? Il fallait une psychanalyste “culottée” pour imaginer le grand homme dans sa dimension domestique et privée. La finesse étant de le camper sous le regard de sa femme durant les cinquante trois années de...Lire la suite

Littérature

La littérature entretien des liens étroits avec la psychanalyse. Sigmund Freud, a reconnu dans la lecture des romanciers une source de sa pensée .

Nous publions ici deux articles concernant deux romanciers contemporains : Marc Pierret et Marie Borin. Nous accueillerons dans cette rubrique les textes que vous voudrez bien nous confier. concernant la littérature en général, un auteur, un livre  etc… à vos plumes ou plutôt à vos claviers  Vous y trouverez aussi une critique du livre de Nicolle Kress-Rosen à propos de Martha Freud

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