À peine une édition du prix s’achève qu’il faut déjà songer à la suivante et nous sommes pourtant à la veille des vacances de la Toussaint. Il ne nous reste donc que trois petits mois, éventuellement, en tirant sur janvier, quatre, pour vous donner un aperçu de nos lectures. Vous allez donc recevoir prochainement les premières mais autant vous le dire tout de suite, le premier semestre est habituellement maigre en nouvelles publications dans notre champ mais là, nous atteignons des sommets, si bien qu’en ce début d’octobre je m’interroge sur ce que nous réservent les derniers mois de l’année. Une avalanche de nouveaux titres ou la diète depuis longtemps annoncée. Nous verrons bien.

 

Une chose est sûre, les publications sont davantage en phase avec le monde tel que nous le vivons aujourd’hui avec ses interrogations. Les analystes ne demeurent pas sur l’Aventin mais leurs propos sont souvent contradictoires et l’on peut s’interroger : nous éclairent-ils vraiment sur les questions que nos concitoyens et nous-même nous nous posons ? Quid de nos incertitudes en ce qui concerne les grandes questions sur le genre, le terrorisme, la démocratie, le rôle des médias et d’Internet ? Qu’en est-il, dans le secret de nos cabinets de la clinique telle qu’elle se pense et se présente aujourd’hui ? Différente de celle d’hier, en tous points comparables ? qu’elle universalité de l’inconscient ? Quelles traces de l’histoire, ? Et comment le psychanalyste doit-il se former pour être à l’écoute de ceux qui viennent le trouver ? Espérons que notre attente des ouvrages à venir ne nous décevra pas sur les avancées que nous sommes tous en droit d’espérer.