Psychologie clinique, « Qu’est-ce qu’un fait clinique

Savoir et clinique, « Clinique du suicide - 2 Mourir… un peu… beaucoup », Érès, n° 5, octobre 2004, 123p.

Psychologie clinique, n° 17, été 2004, « Qu'est-ce qu'un fait clinique ? », L'Harmattan, n°17, été 2004, 282 p.

Figures de la psychanalyse Actuel des folies, Érès, n°10, 2004, 214 p.

La lettre de l'enfance et de l'adolescence, revue du GRAPE, « Peurs et terreurs de l'enfance », n° 56, juin 2004, Érès, 118 p.

Les Lettres de la Société de Psychanalyse Freudienne, « La jeune homosexuelle » Lectures croisées. n° 12, 2004, 194 p.

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Savoir et clinique, « Clinique du suicide - 2 Mourir… un peu… beaucoup ».

Le thème proposé par la revue Savoir et clinique ne peut que retenir l'attention du psychanalyste tant la question du suicide le concerne au quotidien de sa pratique. Ce numéro vient accompagner et compléter un ouvrage collectif coordonné par Geneviève Morel Clinique du suicide paru récemment chez le même éditeur et apporte au lecteur un certain nombre de réflexions principalement centrées sur l'exposé de cas cliniques ou s'appuyant sur des textes littéraires. Le sujet est vaste, les situations très différentes les unes des autres. Les auteurs nous font partager les réflexions qui ont accompagné leur parcours de clinicien ou de lecteur.

Si les tendances suicidaires accompagnant la dépression peuvent donner au psychanalyste l'impression de disposer du temps nécessaire pour explorer les tenants et aboutissants d'une problématique forcément complexe, il n'en est pas de même des situations de détresse extrême ou la seule parole audible du patient s'exprime sous la forme nette d'un « j'veux mourir » répété sans cesse et accompagné de gestes d'auto-destruction qui font chaque jour monter d'un cran l'angoisse de tout l'entourage, soignants y compris. Cette situation d'urgence ressentie par tous laisse peu de place au temps nécessaire pour tenter d'y voir clair. Raison de plus pour tâcher d'y réfléchir en prenant quelques distances comme la lecture de la revue nous y invite.

À ce titre le travail de Lucie Charliac à propos du livre récemment paru en poche Le Fusil de chasse de Yasushi Inoué nous a paru particulièrement bien venu. L'auteur souligne en effet, en suivant pas à pas le récit, comment Inoué loin de se perdre dans des méandres de raisons psychologiques repère dans le passage à l'acte du personnage principal « un moment de rupture provoqué par (un) événement contingent ».

Le texte de Monique Vanneufville relégué, on ne sait trop pourquoi hors du dossier thématique, aborde quant à lui l'aspect mélancolique de la question du suicide. La présentation que l'auteur nous donne de l'histoire de sa patiente est émaillée de remarques justes et qui mettent bien l'accent sur la nécessité qu'il y a de faire la distinction entre la dépression névrotique et la mélancolie. C'est d'ailleurs la même finesse clinique que l'on retrouve dans le texte hors dossier de Brigitte Lehaque « manger est facultatif » qui opère justement la nécessaire distinction entre l'anorexie hystérique et l'anorexie, symptôme d'une structure psychotique. C'est sans doute à cette constante nécessité du repérage de la structure que l'on reconnaît le mieux le travail effectué par Geneviève Morel et Franz Kaltenbeck avec les auteurs de la revue. Cette juxtaposition conjoncturelle avec les textes concernant le suicide rappelle aussi combien l'anorexie peut aussi être considérée souvent comme une des modalités possibles de l'acte suicidaire. On l'oublie trop souvent : les anorexiques meurent aussi…

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Psychologie clinique, « Qu'est-ce qu'un fait clinique ? »

En un temps qui préfère chanter les louanges d'un DSM qui assignerait volontiers au travail clinique des standards classificatoires dont l'idéal serait une « mesure sans sujet », la revue Psychologie clinique a posé une même question à tous ses auteurs : « Qu'est-ce qu'un fait clinique ? » Sont donc réunies ici toutes sortes de contributions, des plus européennement universitaires - reconnaissables à leur impeccable tempo : petit un, petit deux, petits trois…-, aux plus psychanalytiquement correctes, qui toutes reprennent, développent et illustrent le postulat de départ du numéro : pas de faits cliniques sans clinicien, pas de clinicien désengagé des liens transférentiels et pas de faits cliniques qui n'engagent aussi la responsabilité du clinicien. De toutes ces contributions, la plus parlante, et la plus convaincante, est assurément la  leçon du « vendredi de Ste-Anne, le 6 février 2004 » de Marcel Czermak où celui-ci, visiblement inspiré par la question, illustre avec brio comment la mise en évidence d'un fait clinique dépend du clinicien qui s'y emploie et de son outillage théorique. Comparant la façon dont Freud puis Lacan ont abordé la question de la mélancolie, il met en évidence les répercussions cliniques qui découlent des positions soutenues par l'un ou par l'autre. Selon lui, la théorie freudienne de la mélancolie, parce qu'elle est élaborée à partir des mécanismes du deuil, bute sur la nature de l'objet perdu, celui dont Freud disait que son  « ombre était tombée sur le moi ». Accepter ce postulat aurait pour effet de conduire le clinicien à une « maladie interprétative » qui l'entraînerait à vouloir repérer ce fameux objet tombé sur le moi. Avec Lacan, on s'interrogerait plutôt sur les propriétés de l'objet du mélancolique. Prendre la mélancolie par le biais de l'objet a permet en effet de poser l'hypothèse d'un objet caractéristique du mélancolique, objet dont M. Czermak dit qu'il  se présente « sans écrin », « sans fard et sans grimace ». La question se trouverait ainsi déplacée d'être face à un sujet «affecté » par une perte d'objet à être face à un objet qui affecte l'autre. Le psychanalyste ne s'arrête pas à la seule question de la mélancolie puisqu'il explore aussi la manie, qui ne lui paraît en rien manifester le « triomphe du névrosé» mais se caractériserait plutôt par la perte des idées. Pour les amateurs, la leçon est complétée par la transcription d'une longue présentation de malade faite par le même en 1982. On pourra lui préférer, pour sa posture moins docte, le « Naître-peur et sa doctrine » de David Frank Allen, étude clinique d'une psychose chronique où l'auteur tente de cerner le « halo sémantique » du concept de frite utilisé par un patient longtemps côtoyé et qui affirmait que « les frites, étaient ce qui gicle dans les bordels ».

Le même numéro de Psychologie clinique fait aussi place à quelques chapitres méconnus de l'histoire de l'invention clinique en psychiatrie. Aude Fauvel tire ainsi de l'oubli Mirandon de Montyel, aliéniste qui, de la fin du XIXe siècle au début du XXe, expérimenta à Ville-Évrard une « méthode de la liberté » qui s'opposait à l'enfermement des aliéné. De son côté, Alejandro Dagfal présente à partir de la figure de Daniel Lagache un essai de généalogie de la psychologie clinique d'inspiration psychanalytique. La dernière partie du dossier interroge la façon dont un fait clinique se lie au champ social et politique où il s'observe. À partir du journal de Richard Durn, Jean-Pierre Lebrun propose une lecture de la tuerie de Nanterre comme « ultime tentative d'un sujet pour inscrire une trace, faute pour celle-ci d'encore trouver dans le social le vide nécessaire à son inscription ». De même, en analysant l'abandon de la demande de soin chez des personnes vivant en situation chronique de désocialisation , Sylvie Quésemand-Zucca et Olivier Douville tentent du même mouvement de « reconsidérer les effets d'une ruine de la dimension politique dans la subjectivité ».

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Figures de la psychanalyse «  Actuel des folies ».

La folie fait actuellement la une des medias et il n'est pas de toujours que l'un ou l'autre de nos collègues psychiatre vienne expliquer que bien que l'on ait cessé d'en parler voire qu'on la masque sous d'autres vocables plus « corrects » elle ne cesse de subsister. Le récent numéro de Figures de la psychanalyse, « Actuel de la folie », tombe donc à pic. Avons-nous quelque chose de nouveau à dire sur la folie ?

C'est par le fil de l'éducation et de ses effets normatifs et répressifs dans la production de la psychose que les auteurs de ce numéro abordent la question. À partir du rappel que le père du président Schreber était un éminent pédagogue, Catherine Mathelin, emboîtant le pas à Maud Mannoni, interroge ce qu'il en est aujourd'hui. À partir d'exemples cliniques elle appelle les psychanalystes à interroger leur pratique et à « renouveler leur panier de jouets »… et leurs concepts, pourrait-on ajouter. Ce souci d'interroger les outils de notre pratique en articulation avec une modification de la société se retrouve dans de nombreux articles. Entre autres dans celui, très intéressant, de Marcel Czermak., « Déspécification des trous du corps ». Celui-ci reprend la question des « folies sociales » et avance que « les psychoses nous montrent des phénomènes de déspécification (…) des places aussi bien sexuelles que fonctionnelles dans le lien social,   déspécification de la disparité, poursuit-il, et réduction de ces places devenues permutables et interchangeables. » « Je ne dirais pas forclusion de l'Autre mais c'est comme si, d'Autre, il n'y en a pas. » Pas de blocage , de point de butée, une circulation généralisée et donc un « décapitonnage généralisé des discours ». D'où « les formes inédites, modernes, d'un sujet assez bizarroïde qui nous obligent peut-être à revoir certaines modalités de notre pratique et de nos interrogations. » Et entre autres, celles sur l'Œdipe.

Ce questionnement se retrouve également dans le texte de Serge Lesourd, « La folie ordinaire des discours modernes » dans lequel à partir de la manipulation des places des éléments du discours capitaliste, l'auteur formule l'hypothèse de discours composés d'énoncés « qui prônent un nouveau mode de rapport subjectif au monde qui n'est plus fait de manque et de désir, mais de réalisation pleine et entière du sujet dans son acte. » Ces discours « n'effacent pas l'acte d'énonciation, mais tendent à rabattre l'énonciation sur le champ de l'énoncé et mettent en avant des phénomènes narcissiques comme lieu de la souffrance psychique. En effet l'incomplétude du parlêtre apparaît alors comme une faute subjective, une responsabilité individuelle, une impuissance personnelle. » Autant d'hypothèses qui peuvent nous sembler cliniquement parlantes mais qu'il convient certainement de faire travailler.

Ce dossier se veut également un inventaire de l'évolution du traitement de la folie dans les institutions. Caroline Muzard-Salci, dans un très long article « La pensée de l'exclusion ou l'impossible altérité. De la psychanalyse à la santé mentale », parcourt les différents rapports officiels de ces vingt dernières années qui ont abouti à la déspécification (là aussi) de la psychiatrie et au long glissement du soin au traitement social. Ainsi rassemblés et traités ces différents textes nous rendent claire cette logique réductrice de différence. Celle-ci mène par une sorte de tour de passe-passe, d'une part, à la disparition de la visibilité de la folie en construisant des réseaux de soins qui ne laissent plus apparaître que les patients pouvant s'inscrire dans une logique d'insertion sociale, et d'autre part à une déspécification de la psychiatrie du fait du transfert...  des autres malades dans des institutions qui ne relèvent plus de la psychiatrie (structures médico-sociales, prisons, etc.) Du coup la spécificité du soin, du lieu et de la temporalité qu'il exige, disparaît.

Si l'on rajoute aux articles précédemment cités celui de Michèle Fostel, « Qui tuer ? »t les cas cliniques traités par Patrick Delaroche on remarquera la place importante tenue par les questions sur l'adolescence, temps il est vrai de possible déclenchement des psychoses et apparemment terrain privilégié d'interrogations pour les cliniciens. Un dossier donc de questionnements féconds en prise sur l'actualité de notre pratique.

On notera également l'intérêt des lectures et en particulier l'excellent article de Claude-Noële Pickmann sur le livre de Colette Soler, Ce que Lacan disait des femmes, qui donne envie de le lire, ce qui n'est pas toujours le cas de ce genre de texte.

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La lettre de l'enfance et de l'adolescence, « Peurs et terreurs de l'enfance ».

Françoise Petitot ouvre l'éditorial de cette livraison en se référant à la construction du fantasme selon Freud. Ce rappel prend sa raison de la manière dont on a écouté et dont on écoute la parole des enfants sur des récits d'actes sexuels. La référence à l'actualité judiciaire récente est donnée. Comment aborder avec les enfants la question des abus sexuels dont ils se disent victimes sans que puisse prédominer une réalité psychique (celle du désir) qui ne serait pas corroborée par des faits réels ? Dans le même temps, comment donner toute sa place à la parole de l'enfant sans qu'il soit rendu responsable des verdicts prononcés ?

Nous retrouvons la structure tripartite de la revue : des textes relatifs au thème choisi et des textes cliniques, suivis de rubriques rassemblant des critiques de livres et de films. Le public concerné est très large, bien que les professions relatives à l'enfance et à l'adolescence et les cliniciens y trouvent préférentiellement des éléments de réflexion. La lecture des articles est toujours d'un abord aisé. Nous sont présentées – le plus souvent d'après la théorie psychanalytique - différentes positions subjectives qui sont des modes de défense contre l'angoisse, cette peur sans objet, et qui peuvent engager des tentatives de reconstruction de ce qui a été psychiquement figé. Il y a dans ce numéro de la revue une interrogation transversale, celle des fonctions de la peur et de la terreur chez l'enfant.

On a retenu particulièrement les approches théoriques de Paul-Laurent Assoun, Marie-Frédérique Bacqué et Martine Ménès qui reprennent dans leurs articles peurs et terreurs sous la forme de l'angoisse. Le concept afférent s'en trouve construit à partir de sa relation à l'objet, et aussi depuis son origine, la découverte de la castration. Il est défini par son rôle dans l'établissement du narcissisme. Construction du symptôme et construction du sujet vont là de pair. Les fondements de l'œuvre de Freud sont mis en avant dans leurs oppositions productrices, ainsi pour la dialectique intérieur-extérieur, ainsi pour l'organisation des rapports de la réalité du désir avec la réalité des faits. Une figure de l'inquiétante étrangeté, l'Unheimlich, celle du loup, est évoquée plusieurs fois, singulièrement dans le texte de Michel Poizat, à partir de ce qu'il situe « entre cri et langage » comme voix.

Sur le plan clinique et pédagogique il est rendu compte d'expériences variées qui vont - entre autres - du soin des traumas (Lisa Ouss-Ryngaert) à l'apprentissage des maths (Anne Siéty) et au travail avec des enfants à partir d'histoires (Françoise Viallon-Gaspard).

On apprécie que le thème annoncé soit réellement mis en valeur par la diversité des approches. Qu'il s'agisse des mots de la langue, de la typologie d'êtres fantastiques, du rôle des contes, la lecture nous renvoie à la question du vécu enfantin de l'altérité par le biais de l'objet, du monde, de l'autre, une problématique toute freudienne.

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Les Lettres de la Société de Psychanalyse Freudienne, « La jeune homosexuelle » Lectures croisées. *

Formidable réussite que ce numéro des Lettres de la Société de Psychanalyse Freudienne consacré à une lecture croisée du texte de Freud, « Psychogenèse d'un cas d'homosexualité féminine ». Reprenant une idée déjà mise à l'épreuve par d'autres revues, celle de soumettre un même texte à différents commentateurs, les Lettres de la SPF ont raffiné le dispositif en invitant les auteurs à s'écouter préalablement lors d'un séminaire qui eut lieu entre 2000 et 2002. Les textes ici produits ajoutent ainsi à leur intérêt respectif celui de se faire écho les uns aux autres. L'entrecroisement de lectures alors obtenu offre non seulement une réflexion riche sur un texte à la « structure globale fuyante » - et dont Freud avouait sans ambages qu'il était le compte-rendu d'un échec -, mais encore illustre-t-il combien vivante peut être la réflexion psychanalytique quand elle se soutient du désir de ceux qui s'y risquent.

Sans jamais lâcher le fil du récit de la cure avortée de la « jeune homosexuelle » et en lui adjoignant les commentaires de Lacan (notamment ceux du séminaire sur la relation d'objet) ainsi que les éléments nouveaux apportée par la publication récente d'une biographie de celle qui était restée cachée derrière le texte de Freud, chacun des auteurs développe en même temps une question qui lui est propre. Certains d'entre eux (Amaro de Villanova, Irène Diamantis, …) arriment leurs commentaires et critiques à des questions techniques ou plus proprement cliniques portant par exemple sur « la part active qu'aurait pu jouer Freud dans les désordres dont il se plaint » par son maniement du transfert et du contre-transfert, au moment où lui-même était engagé dans la cure de sa fille Anna, sur le statut à accorder aux « rêves mensongers » de la jeune fille, sur le rôle de la naissance de son petit frère dans la genèse de son homosexualité, sur le sens à accorder à sa chute précipitée sur la voie ferrée après la rencontre avec son père et même sur la justesse du diagnostic posé : la phobie n'était-elle pas plus active que l'homosexualité dans cette histoire ? D'autres auteurs ont préféré s'attacher à ce que le texte révèle de la position de Freud comme « analyste dans son siècle » : Martine Bacherich fait l'éloge d'un texte dont elle met en exergue la mise en garde contre le « trop simple » (une parfaite psychogenèse, par exemple) qui mène le lecteur de l'incertitude stérile au doute fécond. Monique David-Ménard, attentive au texte original, s'étonne de la récurrence du mot « Schwärmerei » (« extravagance »), terme plus kantien que freudien, qui qualifie l'amour de la jeune homosexuelle d'une façon qui le rapproche autant des flammes adolescentes que des délires mystiques. Quant à Yves Lugrin, il s'arrête à l'« architexture » d'un « texte-symptôme » qu'il invite à lire en le replaçant dans l'ensemble du corpus freudien parce qu'il éclaire autant par ce qu'il dit que par ce qu'il ne dit pas la radicalité de l'« investigation d'un féminin rebelle » poursuivie par Freud bien au-delà de l'hystérie. D'autres auteurs enfin préfèrent réinterroger le texte de façon à en faire ressortir les problématiques restées ignorées ou méconnues par Freud : la figure maternelle prend ainsi plus de relief (Marcianne Blévis) et le défi au père est relu comme effet d'un amour renforcé pour le père. La lecture croisée est complétée par une interview par François Lévy d'Inès Rieder et de Diana Voigt, les deux auteures de la biographie de celle qu'elles ont nommée Sidonie Csillag, biographie1 dont Philippe Porret donne également un compte-rendu.

La présentation agréable ajoute aux mérites d'une revue élégante qui fournit un exemple éloquent de ce que lire peut devenir une activité créatrice. À noter enfin en complément à ce dossier, « À propos d'un cas clinique d'état oniroïde : le Hongrois du service de réanimation », compte-rendu d'un étonnant travail de soutien psychique menée par Hélène Priest auprès d'un malade hospitalisé dans un service de réanimation où ce qui serait apparu à certains comme un délire à traiter fut entendu par elle comme un délire protecteur.

en vente uniquement au local de l'association secretariat@spf.asso.fr

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Le groupe de lecture des revues de psychanalyse était composé de Marie-Claude Labadie, Laurent Le Vaguerèse, José Morel Cinq-Mars, Inès de Oliveira et Françoise Petitot.

  • 1.

    Inès Rieder et Diana Voigt, Sidonie Csilag, homosexuelle chez Freud, lesbienne dans le siècle, EPEL, 2003, 400p.