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L'infantile en psychanalyse
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L’auteur présente le résultat d’une recherche de trente années sur la constitution du symptôme chez l’enfant : comment certaines modalités de souffrances peuvent disparaître en quelques consultations alors que d’autres nécessitent un traitement au long cours ?
Entre l’infans et la période de latence, l’auteur définit l’infantile – période de l’enfance comprise entre deux ans et cinq ou six ans – par le fait que le refoulement secondaire n’a pas encore été effectué. Cela se traduit par un manque de métaphorisation ainsi que par une construction particulière du symptôme sur le mode métonymique ; ce dont témoignent à la fois la clinique et les théories de Freud et de Lacan auxquelles l’auteur se réfère essentiellement. À cette même période de l’infantile, on peut souvent constater une résolution rapide des symptômes pour autant que l’on associe les parents au processus thérapeutique. L’infantile est donc un concept, en psychanalyse, qui permet de montrer que la métaphore paternelle, nécessaire à l’entrée de l’enfant dans le langage, n’est qu’un long processus de maturation psychique qui se poursuit jusqu’à la fin de cette période.
Dès lors, l’auteur propose de fonder une psychopathologie de l’enfant qui s’appuie non seulement sur les effets produits par la forclusion du Nom-du-Père mais aussi sur le manque de refoulement et, par conséquent, sur l’absence de métaphorisation.