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Les monstres ordinaires
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Les monstres ordinaires
Clinique et théorie du conformisme
Jean-Baptiste Dethieux. Préface de Marilia Aisenstein
OUVERTURES PSY
Les monstres ordinaires
Jusqu’où peut mener le conformisme lorsqu’il relève de la pathologie ? Pourquoi ces « monstres ordinaires » obéissent-ils à un « idéal » barbare ou encore à une violence interne aveugle sous couvert de banalité affichée ?
Il ne sera pas ici question du conformisme comme volonté de se conformer aux usages du milieu, mais plutôt comme s’inscrivant dans un registre pathologique. Il s’agit de configurations délétères pour les individus, de personnes aux prises avec un dispositif massif d’écrasement de la vie psychique.
Certains d’entre eux sont des figures notables de l’histoire ou de la littérature, qui peuvent être dramatiquement connues pour des méfaits commis en toute innocence apparente : Adolf Eichmann, Dr Jekyll et Mr Hyde, ou encore L’étranger de Camus… Et ce, sous couvert de banalité affichée dans les aspects de leur quotidien. D’autres, et la plupart, sont des anonymes.
Comment ces « monstres ordinaires » peuvent-ils s’amputer d’une partie d’eux-mêmes et pour quelles raisons ? Comment peuvent-ils commettre parfois des abominations au nom d’une obéissance aveugle ?
Cette analyse porte sur notre société, qui semble tendre vers un conformisme de plus en plus marqué, et sur des faits historiques mettant en scène cette « banalité du mal ». Elle s’inscrit également dans une réflexion contemporaine sur la notion de « pensée opératoire », considérant le conformisme comme une « défense » à l’oeuvre.