Sous la direction de:

Dictionnaire international de la psychanalyse. Concepts, notions, biographies, œuvres, événements, institutions Sous la direction d'Alain de Mijolla Comité éditorial : Sophie de Mijolla-Mellor, Roger Perron, Bernard Golse Paris, Calmann-Lévy, 2002, 2 vol. 2017 p, 119 € Danièle Lévy Note de lecture rédigée par Danièle Lévy pour la revue Che Vuoi ? N° 18 "Sublimer ?" avec l'aimable autorisation de l'auteur et de la revue. C'est un médecin qui a fait le Littré, c'est un instituteur qui a conçu et réalisé le Larousse. Cela se passait à mi-chemin du XIXe siècle, juste un siècle après l'Encyclopédie. La recension du savoir, qu'il soit de l'objet ou de la langue, est évi-demment une tâche irréalisable. Mais l'impossible n'empêche pas le succès. Bien au contraire, serait-on tenté de dire. Succès qui n'est pas de pure séduction : c'est dans leur fonction de repérage, donc de re-cours contre certains désarrois que dictionnaires et encyclopédies font remède. Sans compter, bien sûr, le moteur pulsionnel, la curiosité, for-cément sexuelle, le vertige qu'elle engendre et le galopage, le galopi-nage1 métonymique qui s'ensuit. Le fantasme du « tout savoir » est parfaitement justifié puisqu'il s'agit d'englober l'impossible à savoir. S'agissant de la psychanalyse, l'impossible est avéré d'avance. Pourtant, depuis le premier Glossary of psychoanalytical terms publié dès 1924 sous la direction d'Ernest Jones et la tentative de R. Sterba (l'analyste de Bettelheim) et Storfer qui reçut l'approbation de Freud dont la publication commença en 1936 et fut interrompue…, les dictionnaires ou encyclopédies de la psychanalyse ne manquent pas. En France, cela commence dès 1923-24 avec les listes établies par la Commission linguistique pour le vocabulaire psychanalytique français ; Edouard Pichon, cher à Lacan, en était membre. Pour s'en tenir à ce qui est paru depuis 1967, année de l'irréprochable Vocabulaire de Laplanche et Pontalis (PUF), pas moins de sept projets de ce type ont abouti. Signalons d'abord L'apport freudien, Eléments pour une encyclopédie de la psychanalyse, paru chez Bordas en 1993 sous la direction du regretté Pierre Kaufmann ; le Dictionnaire résolument lacanien dirigé par Roland Chemama et B. Van der Mersch (Larousse, 1995, Larousse-Bordas 1998) ; et bien sûr le très médiatisé Dictionnaire de la psychanalyse composé par Elisabeth Roudinesco et Michel Plon (Fayard, 1997). Sous le même titre Dictionnaire de la psychanalyse, les textes parus dans l'Encyclopaedia Universalis ont été réunis par N. Belmont, C. Clément, M. David-Ménard et publiés en un volume préfacé par Ph. Sollers (Albin Michel et Encyclopaedia Universalis, deuxième éd. 2002). Citons encore le « Petit vade-mecum de la psychanalyse » rédigé par Anne Cottancé (éd. Anthropos, 1999). D'autres, plus anciens, sont moins connus, pas forcément dispo-nibles. Signalons le curieusement anonyme, La psychanalyse. Origines, théories, œuvres, cas, disciples, critiques, dissidents (Livre de Poche 1975, 208 pages, coll. « Encyclopédie du monde actuel », dirigée par Charles-Henri Favrode. Il y a encore, traduit de l'anglais (1968) et paru en français chez Marabout Université (1972) le Dictionnaire de la psychanalyse de Charles Rycroft, reflet de la psychanalyse anglaise, 258 pages. Le trop célèbre Docteur Fanti est également responsable d'un « Dictionnaire de la psychanalyse… et de la micro psychanalyse » toujours disponible chez Buchet-Chastel (1983) ! Du côté des choix de textes à vocation voisine, celle d'une défini-tion par rassemblement d'écrits déjà publiés est parue, chez Tchou entre 1979 et 1997, la collection « Les grandes découvertes de la psychanalyse », dirigée par B. Grünberger et J. Chasseguet-Smirgel avec le concours de Cl. Parenti (13 volumes thématiques, de L'Œdipe, un complexe universel à Refoulement, défenses et interdits). À signaler, last but not least, la très judicieuse « Anthologie des textes psychanalytiques » constituée par notre amie F. Delbary (Agora Pocket 1996, vol. 1, Les concepts fondamentaux, vol. 2 L'expérience psychanalytique) qui, elle, n'exclut pas les textes lacaniens de la descendance freudienne. Le nouveau venu apporte du nouveau. S'il l'emporte sur tous les autres dictionnaires, ce n'est pas seulement par le nombre de pages (2017, en 2 volumes), d'entrées (900) ou d'auteurs (460). S'il n'y avait qu'un Dictionnaire de la psychanalyse dans votre bibliothèque, il faudrait que ce soit celui-là. Pourquoi ? Si « le » Laplanche-et-Pontalis, qui s'en tient essentiellement à Freud, fait maintenant figure d'ancêtre toujours vert, « le » Kauffmann reste magistral : un ouvrage de référence, en particulier sur le plan des concepts et de leur histoire. Mais à l'exception des fondateurs, il parle peu des personnes. C'est également le cas pour les extraits de l'Encyclopaedia (196 entrées), même revisités. « Le » Roudinesco-Plon (569 entrées) c'est plutôt l'inverse, et l'on sait sur quel ton parfois péremptoire. Le Chemama-Van der Mersch, excellent dans son champ, n'ouvre guère de perspectives sur la portion des psychanalystes qui fait sans Lacan. Le petit Cottancé, parfois astucieux, ne remplace pas les travaux plus importants. Pourquoi l'efflorescence récente de dictionnaires et autres ouvrages de recension, notamment depuis les années 90 ? Un diction-naire de psychanalyse n'éclairera pas plus le curieux sur la psychanalyse que les planches d'anatomie ne permettent de se familiariser avec la sexualité. Quant au « lecteur cultivé », avec qui Freud entendait parfois mener le débat, celui qui veut s'informer sans s'engager, aucune explication ne viendra jamais à bout de sa résistance, même si sa curiosité subsiste. Cette multiplication des gageures ne refléterait-elle pas un état de la communauté ? à savoir, la dynamique en cours dans le mouvement psychanalytique, une dynamique d'ouverture vers la société contemporaine succédant à une période de repli sur soi destinée, elle, à affermir sa différence, à spécifier sa logique interne ? Dans les communautés comme chez les personnes, Eros et Thanatos, l'expansion et le rapprochement, mènent le mouvement alternativement. Cependant, aucun souhait ne suffit à résoudre les difficultés que sa réalisation va rencontrer. Un dictionnaire est en principe destiné au public : par conséquent, s'agissant de la psychanalyse, se pose la question de sa « vulgarisation », avec le malaise que ce terme engendre. Que le ou les auteurs relèvent le défi ou qu'ils tentent d'y échapper, le malaise subsiste. Dans le premier cas, l'impression prévaut d'une complaisance de mauvais aloi aux soi-disant « impératifs » médiatiques. L'essentiel échappe, comme escamoté au profit de la mythologie ; sur ce plan, les jungiens seraient imbattables. Dans le second, fort de sa rigueur et de son érudition, le discours universitaire semble offrir une solution alternative. Mais là aussi, quelque chose d'essentiel est escamoté : ce qui ne peut résulter que de l'expérience, et que nous nommons tantôt castration, tantôt avènement du sujet. Seuls des psychanalystes sont en situation de trouver l'erreur ; mais ils ne le pourront qu'en exprimant en même temps leur insatisfaction, et tout le monde tombera à bras raccourci sur les responsables. Parallèlement, ce qui ne trouve pas d'entrée par la porte revient par la fenêtre : la singularité de l'énonciation transparaît dans le style, dans les choix et s'affirme dans la signature ; le rédacteur ne peut qu'espérer, comme prix de son abnégation et de son hypocrisie, recevoir quelque gloire et les bénéfices attenants : c'est la problématique de l'auteur. Une autre échappatoire est concevable, elle a été tentée : celle qui consiste à se réclamer de l'autorité de la psychanalyse, c'est-à-dire, de « l'incroyable crédit dont elle continue de bénéficier » malgré tout, notamment malgré les psychanalystes, comme dit Lacan. Le résultat ne fait qu'accentuer l'inconvénient précédemment évoqué : plus l'auteur prétend parler au nom d'une valeur universellement reconnue, moins on reconnaît la psychanalyse tandis que lui-même révèle ses propres secrets défense… On montre d'autant plus son cul qu'on veut hausser sa tête, remarquait déjà Montaigne. Résultat des courses, on le savait pourtant : coupée à la fois de sa pratique et de son énonciation, la psychanalyse ne révèle que ce qu'elle a d'incroyable. Elle ne peut que sembler dogmatique, voire aberrante. Alors, comment faire, dès lors qu'il s'agit d'en témoigner ? C'est un problème. Par les solutions qu'il y apporte, le dernier né des Dictionnaires nous permet, au minimum, d'en prendre la mesure. Fondateur de l'Association internationale d'histoire de la psychanalyse, animateur d'une revue maintenant historique2, Alain de Mijolla se distingue depuis longtemps par son indépendance, son courage et sa ténacité. Seul avec quelques proches, il a créé et continue de faire exister un espace intermédiaire dans lequel les psychanalystes peuvent se rencontrer, non pas face à face, nez à nez, ou du coin de l'œil, mais dans le mouvement d'un intérêt partagé pour un objet qui les regarde, leur histoire, celle du mouvement psychanalytique. Ce lieu commun où chacun découvre de l'inconnu autorise un travail d'élaboration, préalable pour chacun à la formulation d'un questionnement. Lieu pour une sublimation, assurément, sous condition de l'énergie concomitante. À ce propos, la quantité de travail que représente la réalisation du Dictionnaire paraît véritablement vertigineuse, même dans notre milieu où la RTT3 ne constitue pas un objectif. Mais lieu aussi où se révèle et se travaille l'ex-istence d'un champ intermédiaire entre la psychanalyse et le public : un groupe social auquel le terme freudien de « mouvement psychanalytique » convient toujours, malgré les scissions. Chaque psychanalyste appartient au mouvement psychanalytique et se situe par rapport à lui. Mais il est de son village : l'histoire et les appartenances nationales se répercutent au sein de chaque groupe local, introduisant des variations consi-dérables. L'internationalisme, c'est le contraire de la mondialisation. Animé conjointement avec Sophie de Mijolla-Mellor, Roger Perron et Bernard Golse, le Dictionnaire reste fidèle à la démarche initiée par son directeur. « Le » Mijolla est le dictionnaire du mouvement psychanalytique dans son ensemble : passé, présent, en mouvement. Savez-vous qui étaient Arminda Aberastury dite La Negra, Ilse Hellman Noach, Winterstein, Wittkover, Zatvizianos ? De A.Z., un pseudonyme cachant l'auteur d'un unique article portant sur une diplopie considérée comme un symptôme obsessionnel, à Zweig (Stefan), qui se suicidait en 1942, homme et femme, non sans préalablement nous souhaiter de « voir les lueurs de l'aube » que pour sa part il préférait « précéder »4, c'est l'universalité et la diversité des psychanalyses et des psychanalystes qui nous apparaissent par coups de sonde, par éclairs, comme un paysage illustre un pays sans le résumer. Véritablement international : les articles émanant d'une région géographique ou théorique ont été rédigés par un de ses habitants, puis traduits et discutés si cela semblait nécessaire. Résultat : des textes intéressants, bien écrits, sans pesanteur universitaire excessive. Un sentiment qui se confirme à chaque entrée, que la psychanalyse est bien une et irremplaçable, quelles que soient les langues qui la parlent. Mais qu'elle est aussi exposée, fragile, sujette à des déviances qui peuvent nous effrayer, qui devraient nous édifier. Bénéfice subjectif majeur : on peut y situer, voire y objecter sa différence, sans s'exclure. La jubilation d'explorer un monde inconnu qui est quand même le vôtre. Un dictionnaire qui incite chacun à penser sa place dans la psychanalyse. Car le lieu de l'énonciation s'y trouve mis en perspective sans être par avance occupé. On se demandera forcément quel sort cet ouvrage, né au sein de la région française de l'IPA, réserve à la version lacanienne de la psychanalyse ? Les articles sur les notions propres à Lacan (Autre, objet a, topologie, etc.) ont été choisis par une commission composée de M. C. Laznik, B. Penot et J. Sédat ; et rédigés en majeure partie par des membres de l'Association freudienne internationale, aujourd'hui Association lacanienne internationale, forts du travail préalable du Dictionnaire de Chemama et Van der Mersch et du travail assidu de lecture des séminaires que ce groupe produit depuis vingt ans. Les entrées portant sur des notions dont Lacan a renouvelé le sens intègrent ou n'intègrent pas ces apports, suivant les rédacteurs. Ainsi, dans sa présentation de la notion de vérité en psychanalyse, S. de Mijolla-Mellor fait place à la distinction entre réalité et vérité, mais sans situer la vérité comme un effet de la parole. On voit sur cet exemple comme sur mille autres que « Fonction et champ de la parole et du langage » n'est toujours pas rentré dans les têtes ipéistes, alors que nous les estimons impliqués par la pratique psychanalytique : c'est ce qu'on appelle briller par son absence. La notion de discours n'apparaît que sous la forme : discours (-quatre), un court article rédigé par le regretté Joël Dor. La question du transfert (16 entrées successives) est traitée majoritairement par Paul Denis, ex-président de la Société psychanalytique de Paris et victime désignée l'an dernier des attaques en piqué de J.-A. Miller ; pour lui, le remaniement lacanien paraît lettre morte. A côté des concepts lacaniens, d'autres notions propres à certains courants, (kleinien, bionien, winnicottien, etc.) ont également leur place. C'est de cette façon qu'est traitée dans ce grand œuvre la question des limites de la psychanalyse. Car cette diversité, par elle-même, historicise, hystérise. Le dogmatisme s'est-il volatilisé, ou simplement effacé poliment devant la complexité ? Du point de vue socio-politique, seules figurent les associations membres de l'IPA et ses institutions internationales ; ainsi que la défunte Ecole freudienne de Paris. Le Cercle n'y est pas, pas plus que l'AFI, ni aucune des associations lacaniennes. Mais cette « nébuleuse » de groupes divers qui semble, peut-être, en cours de restructuration, mérite-t-elle le nom, le titre d'institution psychanalytique ? Signalons cependant l'exception notable de… l'Ecole de la Cause freudienne (article rédigé, ainsi que plusieurs autres, par J. Sédat). Les lacaniens en seront donc quelquefois pour leur faim. Si cette faim est aussi soif de reconnaissance, il nous faudra bien admettre qu'un dictionnaire n'échappe pas à l'histoire, c'est-à-dire, qu'il reflète nécessairement les divisions et les malaises contemporains. La question de l'apport lacanien divise encore le mouvement psychanalytique, plus ou moins suivant les pensées locales. A nous d'œuvrer à son avancée. Destiné à être remanié en permanence et réédité, le Dictionnaire International de psychanalyse est en cours de traduction dans au moins quatre langues : italien, allemand, espagnol, portugais (mais où sont donc les Anglais et les Américains ?). Gageons, si l'esprit se transmet, que ces traductions seront aussi des versions. Car, à l'inverse de la science qui vaut pour tous mais requiert une unité de langue, la psychanalyse n'existe qu'en traductions. Cette formulation qui s'appuie sur le fait de la langue, plus précisément de la lalangue, s'est imposée à un psychanalyste de formation lacanienne, Michel Guibal, lorsqu'il s'est trouvé engagé dans la tâche de transmettre la psychanalyse… à des Chinois. Les rectifications, remarques et propositions se font sur le site Internet des éditions Calmann-Lévy (www.editions-calmann-levy.com). Cliquer sur l'icône du Dictionnaire, puis en fin de page sur « Errata et compléments ». 1Suivant le néologisme inventé par une patiente ; seul Lacan en avait, en dépit des apparences, déduit le diagnostic de psychose. Il était bien placé pour entendre ce signifiant, ayant déclaré à plusieurs reprises qu'il terminait chaque leçon de ses séminaires par « un petit galop ». 2Revue internationale d'histoire de la psychanalyse, PUF, malheureusement indisponible. 3RTT : réduction du temps de travail, pour ceux qui l'ignoreraient. 4Cf. l'élégante préface d'A. de Mijolla.

#1,Concepts, notions, biographies, oeuvres, événements, institutions

Après sept années de préparation, le Dictionnaire international de la
psychanalyse, édité sous la direction d'Alain de Mijolla avec la
collaboration d’un Comité éditorial composé de Bernard Golse, Sophie de
Mijolla-Mellor et Roger Perron, est paru dans sa version en langue française
en avril 2002. Il comprend en deux volumes sous un superbe emballage
cartonné et un total de 2018 pages un total de 1572 entrées, dont près de
900 sont consacrées aux notions freudiennes et post-freudiennes, voire
para-freudiennes (psychologie analytique, psychologie individuelle), plus de
350 aux biographies des psychanalystes les plus importants dans l’histoire
du mouvement psychanalytique, 170 à leurs œuvres marquantes et près de 150
aux institutions, aux événements marquants et aux pays dont l’histoire se
voit plus particulièrement étudiée.

Les articles sont présentés par ordre alphabétique et suivis d’une brève
bibliographie développée en fin de volume. Des « compléments » se voient
également proposés pour permettre au lecteur de retrouver d’autres articles
du dictionnaire contenant des informations supplémentaires, mais on peut
conseiller aux amateurs de feuilleter aussi ces gros bouquins au hasard des
mots. Un glossaire offre la traduction en cinq langues de la plupart des
notions et une bibliographie près de 3500 références des œuvres de Freud et
des différents auteurs cités dans l’ouvrage.

Une telle somme représente un instrument de recherche et de travail pour
tous les spécialistes en sciences humaines mais permet aussi au public
cultivé et intéressé de parcourir de page en page un vivant aperçu de la
psychanalyse telle qu’elle se présente à l’orée du XXIème siècle. L’histoire
de la psychanalyse y est particulièrement à l’honneur puisqu’un grand nombre
des 460 auteurs appartiennent à l'Association internationale d'Histoire de
la psychanalyse et que la plus importante consigne qui ait été donnée à tous
était de suivre une présentation historique dans les articles que chacun
avait à rédiger.

Des traductions en langue allemande, espagnole et italienne sont déjà en
chantier. D’autres éditions devraient suivre en langue anglaise et
portugaise, mais rien n’est encore décidé à ce jour. Le prix fixé par les
Éditions Calmann-Lévy pour un ouvrage d’une telle ampleur s’est voulu
attractif : 119 €, et il semble que sa diffusion soit particulièrement
réussie.

N’hésitez donc pas à l’acquérir et à le faire connaître autour de vous. N’
hésitez pas non plus à écrire aux responsables de cette édition pour
signaler les coquilles ou les erreurs qui auraient résisté aux nombreuses
lectures et corrections.

Un Site Internet dépendant de celui des
éditions Calmann-Lévy : http://www.editions-calmann-levy.com. permettra de publier les
errata qui serviront à établir les éditions en d’autres langues, voire une
nouvelle édition si celle-ci recueille votre adhésion. Leur E-mail :ou
{a href="mailto:dicopsy@calmann-levy.fr"}Dictionnaire international de la psychanalyse{/a}

Bref, tout est prêt pour que la gestion de ce
dictionnaire soit interactive et Alain de Mijolla, au nom de tous ceux qui
ont travaillé à cet ouvrage, compte sur vos réactions, votre aide et votre
participation à son amélioration dans le futur

A.de Mijolla