Soumis par Sidoit Véronique le
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Organisateur(s) du congrès
contact
Comité d'organisation :
Christian Cazeneuve
Isabelle Espérou
Anne-Sophie Guillen
Marc Lescanne
Marie-Jean Sauret
Véronique Sidoit
Maria Triantafyllidou
Contact : 06 23 11 35 98
Déroulement
3 demies-journées (samedi 17 mai 2025 et la matinée du dimanche 18 mai), :
Samedi 17 mai :
9h15 Accueil musical par Adèle Jacquet-Lagrèze
9h30 Nouvelle clinique ?
- a-clinique, par Pierre Bruno
- (a) oui bien sûr ! … mais en corps ? …, par Michel Roussan
10h30 Nouveaux problèmes ?
- Expertise « psy » et psychanalyse peuvent-elles faire bon ménage ? par Vanessa Julien
- La subjectivité de l’époque, par Laure Thibaudeau
11h30 Pause
12h Table ronde : … et la science ?
Avec François Gonon – Louis Sciara – Christian Cazeneuve
13h Intermède
14h30 Ouverture musicale par Adèle Jacquet-Lagrèze
14h45 L’inconscient
- Deux jumbos dans mon jardin. Rêve, analyse, écriture, par Stéphanie von Hayek
- De l’(a)structure à l’(a)modernité, par Isabelle Morin
15h45 Le transfert
- Vicissitudes du transfert ..., par Sidi Askofaré
- Dans la jungle des psys, le psychanalyste suscite-t-il encore du transfert ? par Christian Cros
16h45 Pause
17h15 Table ronde : Langue et langage
Avec Marie Jejcic – Yann Diener – Jean-Paul Rathier
18h30 Performance poétique : La réconciliation, de Philippe Bruno, interprétée par Nathalie Vannereau
19h Cocktail-dinatoire (sur réservation)
Dimanche 18 mai :
9h Impromptu poétique de Estelle Dumortier
9h30 La cité dans la psychanalyse
- Psychanalyste dans la cité, par Francis Hofstein
- Le rejet de l'étranger et le malaise dans la culture, par Mario Uribe
10h30 Pause
11h00 Restauration du lien social
- « Nul homme n'est une île », par Guillaume Nemer
- Peste ! par Rémi Brassié
12h00 Table ronde : Demain la psychanalyse
Avec Mireille Bruyère – Jean-Marc Lelièvre – Dimitris Sakellariou
13h Performance poétique de Estelle Dumortier
Conclusion
13h15 :… et alors ?, par Thérèse Charrier
« LA psychanalyse n’existe pas. C’est, au mieux, un paralogisme, à savoir un ratage dont peut advenir une satisfaction, à condition déjà qu’elle soit effeuillée au un par un. Tel « l’innommable » de Beckett, l’analysant est l’inventeur perpétuel : il ne peut dire et donc continue. Un psychanalyste est là, ou pas, pour l’aider contre à mettre un point final à son roman. Entre temps, dans les lignes et les blancs de son dit, se dressent, toujours infranchissables d’abord, les obstacles que Lacan a nommés, en 1965, «Problèmes cruciaux ». Ne pas s’en détourner requiert et juge la seule qualité qui vaille : persévérance. Cependant, pourquoi « nouveaux » ? Les accolades de la parenthèse ne sont ni des mots, ni des lettres, mais des tatouages qui invitent à prendre acte de ce qu’un dit est (pléonasme) toujours neuf. Pourquoi les terrestres
(pour l’instant) s’habillent-ils, se tuent-ils, se droguent-ils, s’aiment-ils – ou elles aussi bien ? Comment, de ce cadran astral, une fois les étoiles remises à leur place, peut-on créer sa perspective ? »
Pierre Bruno