Ce n’est pas sans douleur que j’ai appris le décès de Robert Williams HIGINS dans sa quatre-vingt huitième année, lundi 13 juillet au matin à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris. Établissement de soins palliatifs. Le secteur des soins palliatifs où il a œuvré, et sur lequel il a écrit des articles à maintes reprises comme sur le statut du mourant auquel il a consacré un ouvrage.
J’ai fait sa connaissance dans les années 90 et depuis nous avions maintenu un lien amical.
Le premier mot qui me vient est élégant, Robert Higgins était tout autant élégant dans sa façon d’être que dans sa présentation.
Tracer le parcours de Robert Higgins ne pourra qu’être lacunaire.
Psychanalyste, psychologue clinicien et de formation philosophique, Membre de la société de psychanalyse Freudienne. Il fut d’abord journaliste, grand reporter pour la télévision française au temps de « cinq colonnes à la une ».
Il participa à la revue du Collège des Psychanalystes où se retrouvait des psychanalystes de tous horizons ou des auteurs s’y intéressant. Il écrivit aussi entre autres dans la revue Esprit.
Il était par ailleurs un fin connaisseur de l’œuvre de Pierre Legendre.