affiche prix 2017

Le vote pour le "Prix oedipe des libraires 2017", c'est parti !

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La liste des cinq livres sélectionnés avant le vote des lecteurs est maintenant disponibleLire plus...

Les ouvrages ci-dessous ont été sélectionnés par le "Groupe de lecture du Prix oedipe des libraires" . Parmi cette sélection, les libraires doivent retenir trois livres.. Après avoir reçu l'ensemble des votes nous opérons un classement. Les 5 premiers ouvrages dans le classement...Lire plus...

Tout le monde ou presque s’accorde à dire que le « Prix Oedipe des Libraires » est utile à plusieurs titres. Il est indépendant et les auteurs y accordent un grand intérêt lorsqu’ils publient un ouvrage fruit de leur travail. Une lecture sans concession est sans conteste importante pour eux,...Lire plus...

À propos...

Laurent Levaguerèse
Le site oedipe Le site Web oedipe a pour but de permettre à tous ceux que la psychanalyse freudienne intéresse, soit professionnellement soit personnellement d'obtenir des informations et d'échanger avec d'autres des idées, des réflexions, des propositions au sujet de la psychanalyse. Le site oedipe est ouvert à tous, quel que soit le choix associatif de chacun. Il vise à constituer un réseau et non une association . Chacun y est libre et responsable de son écrit et le soutient en son nom. Grâce au réseau Internet, les échanges internationaux sont rendus plus faciles qu'auparavant. La langue...Lire la suite

Articles

La poussette-Potemkine

La poussette-Potemkine Automne 1925, Odessa . Eisenstein filme l’écrasement en 1905 d’une révolte populaire, prémisse de la révolution russe d’octobre 1917. D’abord accablée, puis révoltée par la mort d’un marin, la foule crie vengeance et réclame justice. La riposte est sans pitié. Les cavaliers cosaques chargent la foule, et écrasent la rébellion dans le sang. La révolution patientera encore douze ans. La scène mythiqu e du bébé dans son landau dévalant l’escalier qui mène au port horrifiera des générations de cinéphiles. Elle sera copiée ou parodié des dizaines de fois par d’autres...Lire la suite

Prix oedipe des Libraires : Penser l'avenir

Tout le monde ou presque s’accorde à dire que le « Prix Oedipe des Libraires » est utile à plusieurs titres. Il est indépendant et les auteurs y accordent un grand intérêt lorsqu’ils publient un ouvrage fruit de leur travail. Une lecture sans concession est sans conteste importante pour eux, ainsi que la possibilité de préciser leur propos lors des interviews que nous réalisons. Les éditeurs aussi, trouvent un intérêt à l’existence du prix en termes de visibilité des ouvrages qu’ils ont choisi de publier et les libraires, dont la participation est essentielle, l’utilisent comme lien entre les...Lire la suite

Pages

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Chez nous Lucas Belvaux
/*--> */ Nul doute que ceux qui ont vu ou verront le film de Lucas Belvaux, Chez nous , n’en ressortent avec un trouble et des pensées nombreuses. La salle était bien remplie, dimanche dernier, à l’Utopia, et si quelques applaudissements ont éclaté à la fin, ainsi que des commentaires : « pas de ça chez nous ! », j’étais pour ma part trop affectée pour y prendre part et surtout pour adhérer à quoi que ce soit. C’est un sentiment de désolation, qui m’habitait. Je me sentais triste parce que je ne vois pas...
Silence de Martin Scorcese
Martin Scorsese, Silence Le nouveau film de Martin Scorsese, Silence, revisite des images bien connues, celles des films japonais de Mizoguchi, par exemple, celles des films de mission, et tout l’intérêt est de croiser des imaginaires pour repenser aussi bien les images et les représentations de la foi, que ce que le cinéma peut en montrer. Ce n’est pas une expérience différente de celle qu’un Tarentino proposait dans Django unchained , croisant les images du western et celles plus rares de l’esclavage, qui n’avaient jamais été rapprochées, et donnant à voir,...
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la la land
La la land , de Damien Chazelle (2017), un film éblouissant ? J’évite, par principe, de parler de films ou de livres que je n’ai pas aimés, me contentant de penser que je suis passée à côté d’une œuvre qui, tout simplement, ne m’a pas touchée. Cependant, quand un film est reçu avec une telle unanimité et des critiques aussi dithyrambiques, on peut oser quelques réserves. Ce que je préfère, dans ce film, c’est son titre qu’on peut entendre comme L.A, L.A land, le film de Los Angeles (L.A en anglais), et de son mythe, le refrain, lalala, des rêves et des chansons sentimentales et...