Spectacle
La faute du violon Le livre de Jaume Cabré, Confiteor a du volume, fait volume, règle son volume au son de ce violon dont l’écho traverse la superposition d’au moins cinq cent ans d’histoire : de l’Inquisition à la solution finale, de la vie cloitrée des monastères au camp d’extermination d’Auschwitz. Là où on meurt par le feu ou par les gaz. Certes, beaucoup de personnages de ce roman ont joué de cet instrument mais c’est plutôt lui qui les a joués, trompés, abusés. C’est le violon lui-même qui les a instrumentalisés. «Ce violon n'est pas à moi, c'est moi qui est à lui. C'est toi qui...