L’Année psychanalytique internationale 2025
Rédacteur responsable Céline Gür Gressot Secrétaire de rédaction Maria Odone
L'ANNÉE PSYCHANALYTIQUE INTERNATIONALE
Une des difficultés majeures auxquelles se heurte notre communauté internationale psychanalytique résulte de notre pluralisme de langues. Or rien n’est plus utile au progrès de la psychanalyse, qui tient aux confrontations entre nos pratiques et nos modèles. […] C’est pourquoi il est nécessaire de sortir de notre environnement linguistique, qui est aussi presque toujours un environnement culturel, pour mettre au travail ces différences et ces incertitudes. C’est là l’objectif majeur de notre revue.
Pour ce 23° numéro de L’Année psychanalytique internationale, les articles suivants parus dans The International Journal of Psychoanalysis, 2024, ont été traduits en français.
Maxine Anderson : L’enracinement de la plainte chez les patients privés d’accès au deuil.
Fred Busch : Limportance du moi dans «le Moi et le Ça » et sa promesse non tenue.
Michael Feldman: Ajuster la distance.
Steven Groarke: Douleur « blanche » et deuil pathologique dans le cadre d’une analyse.
Sally Weintrobe : En période d’expansion du champ analytique et de changement théorique, ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain.
Gertraud Diem-Wille: Expérience traumatique et perte : une thérapie brève avec un garçon réfugié traumatisé et ses parents en exil.
Jules Schaper : Lettre au rédacteur. À la recherche d’« un lieu à soi hospitalier » : la transition comme dernier recours.
Francis Grier : Anonymisation.
Jonathan Lear : Gratitude, liberté et déni.
Alessandra Lemma : Réponse au texte de Jules Schaper. À la recherche d’« un lieu à soi hospitalier » : la transition comme dernier recours.
Thomas H. Ogden : Repenser les concepts d’inconscient et de temps analytique.
John Steiner : Le processus de deuil dans Hamlet: transformer les fantômes ancestraux en ancêtres.