- Œdipe
- Prix
- Vidéos
- Lire
- Actualités
- Critiques
- Dossiers
- Grande traversée - Moi, Sigmund Freud
- Lettre de démission de l'Ecole Freudienne de Paris J. Favret-Saada
- Hyperactivité de l'enfant
- Loi du 5 juillet 2011 : interview
- Décrets relatifs à l'usage du titre de psychothérapeute
- L'affaire Onfray
- Mai 68 : sommaire
- Dossiers Interview de jacques Sedat à propos de la parution des travaux de François Perrier
- Le cas 'Richard'
- Chronologie
- Autisme et Psychanalyse
- Colloque : « Du Séminaire aux séminaires. Lacan entre voix et écrit »
- Documents concernant Jacques Lacan
- Livres de psychanalyse
- Revues de psychanalyse
- Newsletters
- Enseignements
- Adresses
- Questions
- Loisirs
Actualites
Morts et phantasmes de meurtre en réanimation
29 juin 2011 (00:06)
1
Morts et phantasmes de meurtre en réanimation "Nous disons : la Mort - et cette abstraction nous dispense d'en ressentir l'infini et l'horreur", écrit Cioran. Hier soir j’ai regardé un vieux classique du cinéma muet : ‘Safety last’ de WC Field. On y use le comique de répétition jusqu’à la corde. On y voit un homme engagé dans le pari impossible de grimper aux murs d’un building jusqu’au quinzième étage. Il est en permanence au risque de tomber et tout plein de difficultés extérieures viennent augmenter comiquement la précarité de son équilibre. Je me suis bien amusé, cette confrontation tragico comique avec la chute mortelle d’un personnage sympathique faisait circuler mon sang un peu plus vite qu’à l’ordinaire.
Pour en finir avec le carcan du DSM
18 juin 2011 (00:06)
2
Pour en finir avec le carcan du DSM L’obligation d’une référence diagnostique au DSM nuit à la scientificité ; elle contrarie le soin psychique ; elle est coûteuse pour les Etats ; elle paralyse la recherche et l’enseignement La « souffrance psychique » déborde la définition habituelle des maladies, car elle peut concerner chacun. L’Organisation Mondiale de la Santé la considère comme une priorité. Mais l’O.M.S. s’est engagée sur ce terrain selon un choix univoque, en considérant comme un acquis scientifique le manuel de l’A.P.A. (American Psychiatric Association). Ce choix unique de l’O.M.S. porte un nom générique, celui du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). Sa troisième version stigmatise les conflits d’intérêt en psychiatrie et elle est contemporaine des recommandations de traitements comportementalistes et des TCC. Et comme ces méthodes sont aléatoires, elles participent de la promotion d’un complément pharmacologique indispensable. 1. Quelle est la valeur scientifique du DSM ?
À QUEL TITRE ? DSK, La société du spectacle et la démocratie
27 mai 2011 (00:05)
5
À QUEL TITRE ? DSK, La société du spectacle et la démocratie Sur l’ « affaire DSK », j’ai bien entendu, un point de vue. Comme tout le monde, comme 60 millions de Français, et bientôt 6 milliards d’êtres humains. Je me dis parfois que s’il m’arrivait de m’attarder dans quelque lieu reculé de la Chine, j’entendrais, sans aucun doute, au milieu de propos incompréhensibles quelque vieux chinois jouant au Trictrac prononcer le nom de Dominique Strauss Kahn.
RÉPÉTER
24 mai 2011 (00:05)
5
RÉPÉTER Je viens de relire, re-parcourir plutôt, « les Bourreaux volontaires de Hitler » de Jonah Goldhagen, et particulièrement, ( pp 209-262) l’histoire du 101° bataillon de police dont l’intérêt est d’être très solidement documentée. J’ai été interpellé par la répétition mécanique de leurs actes de tuerie et je vous demande la permission de ne m’intéresser aujourd’hui qu’à cet aspect des choses : la répétition insensée des meurtres encore et encore toute la journée - avec des pauses cigarettes café ou sandwich qui auraient pu, pourquoi pas, être l’occasion de décrocher. Les meurtriers ? Il s’agit d’hommes très ordinaires, souvent pères de famille. C’étaient des Allemands proches de la quarantaine, réservistes, mal formés sur le plan militaire, et à en juger par la proportion d’inscrits au parti, guère plus nazis que la moyenne de la population allemande… On n’avait même pas eu le temps de les endoctriner comme il faut. Leur commandant de bataillon, qui était très embarrassé d’avoir à exterminer des juifs par villages entiers et qui était près de ses hommes, leur offrit la possibilité de choisir :
Vive la Psychanalyse conférence débat du 26 mars 2011
1 mai 2011 (00:05)
0
"Vive la psychanalyse !", conférence-débat du 26 mars 2011 Envoyé par: Louka jean-michel (AMontsouris-551-1-99-250.w86-212.abo.wanadoo.fr) Date: Wed 20 April 2011 09:06:16 1 Jean-Michel LOUKA Mon intervention du 26 mars 2011 VIVE LA PSYCHANALYSE « Vive la psychanalyse ! », c’est-à-dire « Que vive la psychanalyse ! ». C’est un souhait, un wunsch freudien. Il s’agit de contribuer à un souhait, que je suppose partagé. Et partagé, ici, avec les personnes qui se sont déplacées un samedi après-midi, alors qu’elles avaient, sans doute, tellement d’autres choses à faire. Je les suppose, je vous suppose donc, être, au sens fort, intéressés à ce que la psychanalyse, non seulement ne meure, mais mieux encore, à ce qu’elle vive ! Vive la psychanalyse, donc ! Et vive la reconquête ! Freud ne se considérait-il pas en Conquistador… ? Tout d’abord, je voudrais ici, d’emblée, rendre hommage aux six auteurs du « Manifeste pour la psychanalyse », paru aux éditions La Fabrique, à l’automne 2010 : j’ai
Usage du titre de psychothérapeute : « nouvelles du front »
22 mars 2011 (00:03)
0
Usage du titre de psychothérapeute : « nouvelles du front » Il est, sinon inutile, du moins trop long de rappeler ici l’ensemble des péripéties ayant jalonné la mise en place de la loi, du décret et des arrêtés relatifs à l’usage du titre de psychothérapeute. Mentionnons simplement qu’après la publication du décret et en particulier de son annexe, un recours en Conseil d’État a été déposé, dont nous ignorons quelle sera l’issue. En attendant, néanmoins, les Agences Régionales de Santé (ARS) s’organisent pour mettre en place : — les commissions qui agréeront les établissements aptes à délivrer les formations en psychopathologie clinique requises pour ceux qui veulent faire usage du titre de psychothérapeute, — les commissions qui permettront aux « psychothérapeutes» actuels (médecins, psychologues, psychanalystes et « ni / ni »), ayant au moins 5 ans d’expérience, de pouvoir être reconnus comme tels sur la foi d’une série d’attestations qu’ils fourniront.
attestation
22 mars 2011 (00:03)
0
— ATTESTATION — Vu les articles 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, et 91 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, Vu le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute, Vu l’arrêté du 8 juin 2010 relatif à la formation en psychopathologie clinique conduisant au titre de psychothérapeute, Vu l’arrêté du 9 juin 2010 relatif aux demandes d’inscription au registre national des psychothérapeutes, Vu en particulier la demande, figurant à l’article 8 du décret n° 2010-534, faite aux professionnels (entre autres psychologues) désirant user du titre de psychothérapeute, de fournir une « attestation de formation en psychopathologie clinique de 400 heures minimum et d'un stage pratique d'une durée minimale correspondant à cinq mois effectué dans les conditions prévues à l'article 4 » du même décret,
Une ouverture éclair sur Jacques Lacan
16 février 2011 (00:02)
0
Une ouverture éclair sur Jacques Lacan Sur le Portrait silencieux de Jacques Lacan de Claude Jaeglé (Paris, Puf, 2010) S’il est un écrit qui devrait un jour servir de préface à une encore improbable édition critique des Œuvres complètes de Jacques Lacan, ce serait celui-ci. En cent cinquante brèves pages, voici la plus appliquée des introductions. « Introduction », qu’est-ce à dire ? Que l’on ne lit plus Lacan de la même façon après avoir pris acte du Portrait silencieux qu’en fait Claude Jaeglé. Et notamment ceci : on est désormais averti qu’il est exclu d’entendre Lacan sans écouter les enregistrements audio dont on dispose – tout au moins à partir de l’année 1962. Avant de se plonger dans les arcanes transcrites des séminaires et de se casser les dents sur des écrits que Lacan lui-même présente comme d’illisibles condensés (de l’harissa sans couscous ni légumes), quiconque souhaite aujourd’hui lire Lacan ne saurait être mieux avisé que d’entrer dans l’œuvre par cette porte.